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Route du Rhum : la visibilité d’une course ne finance pas ses skippers
Le Journal ELMARQ ↗Analyse · N°7175
Développement commercial & Performance

Route du Rhum : la visibilité d’une course ne finance pas ses skippers

Route du Rhum 2026 : 115 bateaux au départ, 2 vainqueurs de 2022 à quai faute de budget. Ce que mesurent les chiffres de visibilité, et ce qu’ils taisent.

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Une équipe technique prépare un voilier de course sur un ponton, devant les remparts d'une ville portuaire et la foule d'un village de départ
© ELMARQ · Illustration éditoriale
En brefLa synthèse de cette analyse

La 13e Route du Rhum est partie de Saint-Malo le 1er novembre 2026 avec 115 bateaux, sans Thomas Ruyant ni Erwan Le Roux, vainqueurs de 2022 restés à quai faute de budget. L'organisateur revendiquait 266 millions d'euros de valorisation médiatique en 2022. Selon ELMARQ, cette visibilité mesure un événement, pas la valeur d'un partenariat, qui se suit en 7 étapes jusqu'à la vente.

À retenir

2 points clés
  1. La visibilité d’une course se mesure à l’échelle de l’événement, alors que le budget d’un skipper se décide à l’échelle d’une entreprise, qui doit relier cette exposition à ses propres ventes.

  2. Un sponsor qui ne mesure que l’exposition laisse à l’organisateur et aux territoires le soin de chiffrer la valeur de la course, et se prive des données qui justifieraient de rester.

Le dimanche 1er novembre 2026 à 13 h 02, la 13e Route du Rhum, Destination Guadeloupe, est partie de Saint-Malo vers Pointe-à-Pitre. Selon Sport Stratégies, 115 bateaux répartis en 6 classes ont pris le départ, dont 49 Class40, 22 IMOCA et 8 Ultim. Le matin même, 20 Minutes rappelait pourtant que 2 des vainqueurs de 2022 n’y seraient pas : Thomas Ruyant, tenant du titre en IMOCA, et Erwan Le Roux, tenant du titre en Ocean Fifty, ont déclaré forfait, chacun faute d’avoir bouclé son budget.

La course n’a jamais affiché de chiffres aussi élevés. En 2022, son organisateur revendiquait 266 millions d’euros de retombées médias et 1,5 million de visiteurs sur le territoire malouin pendant les 13 jours du village. Ces chiffres décrivent l’audience d’un événement. Ils ne disent pas ce qu’en retire chaque partenaire, ni ce que vaut un projet sportif pour l’entreprise qui le finance. Pour une direction générale, marketing ou commerciale, c’est l’écart entre ces 2 mesures qui compte.

La visibilité d’une course se mesure à l’échelle de l’événement, alors que le budget d’un skipper se décide à l’échelle d’une entreprise, qui doit relier cette exposition à ses propres ventes.

Les faits publiés autour du départ de Saint-Malo

Le cas de Thomas Ruyant est documenté. Le skipper avait remporté la catégorie IMOCA en 2022 à bord de LinkedOut, en 11 jours, 17 heures et 36 minutes, selon la classe IMOCA. Le 21 septembre 2026, il a annoncé qu’il ne prendrait pas le départ : « Nous n’avons pas trouvé la collaboration avec un partenaire qui nous permette d’être à Saint-Malo dans de bonnes conditions », a-t-il écrit, selon 20 Minutes. Le même journal évaluait alors son besoin à environ 2,5 millions d’euros pour la course, puis 4 à 5 millions par an jusqu’au Vendée Globe 2028. Le 1er novembre, le journal évoquait, « selon nos informations », un budget « nettement supérieur à 2 millions d’euros », le skipper n’ayant pas souhaité donner de chiffre.

Infographie : Ce que mesurent les chiffres de la course
Sources : bilan de l’organisateur (04/04/2023), Ille & Vilaine Tourisme (04/01/2023), France Télévisions (10/11/2022), Outremers 360 (24/10/2026).

Erwan Le Roux, vainqueur en Ocean Fifty en 2022 sur Koesio selon le bilan de l’organisateur, donne lui-même ses chiffres dans l’enquête de 20 Minutes du 1er novembre : « Globalement, il manquait environ 30 % du budget de l’année qui est de 1,2 million d’euros. » Le journal arrondit ce manque à « 400.000 euros » ; le calcul exact donne 360 000 euros, soit 30 % de 1,2 million, sur la base d’un pourcentage que le skipper présente lui-même comme approximatif. Maxime Sorel, au départ en IMOCA, a ouvert une cagnotte en ligne pour trouver 100 000 euros sur un budget global de 800 000 euros, selon le même article. Il y décrit une équipe qui a perdu « 50 % des effectifs » pendant la recherche de partenaires.

L’organisateur, OC Sport Pen Duick, conteste la lecture d’une crise. Son directeur général, Joseph Bizard, cite dans 20 Minutes « un record de participation de la classe Ultim (8) », 10 Ocean Fifty, soit 3 de plus qu’en 2022, et estime qu’« il doit y avoir 500 marques qui sont engagées autour des 115 projets ». Le bilan de 2022 comptait, lui, « 52 partenaires publics et privés » engagés auprès de l’organisateur. Les 2 chiffres ne comptent pas la même chose : les partenaires de la course d’un côté, les marques des projets sportifs de l’autre. La course est soutenue par la Région Guadeloupe, son partenaire majeur exclusif jusqu’en 2026, et par le CIC, la Bretagne et la Ville de Saint-Malo, partenaires principaux, selon le communiqué du CIC du 15 octobre 2020. France Télévisions, partenaire média, a diffusé le départ sur France 3 et Guadeloupe La 1ère, selon son dossier de presse du 13 octobre 2026.

Les chiffres de 2022 ont des sources distinctes, qui ne mesurent pas la même chose. Le bilan de l’organisateur, publié en avril 2023, annonce « un total de 266 millions d’euros de retombées médias », près de 2 millions de téléspectateurs le 9 novembre, jour du départ, environ 1 100 journalistes accrédités, 5 millions de visiteurs uniques sur le site officiel et 167 000 téléchargements de l’application. Il compte aussi 305 000 visiteurs dans les villages de Guadeloupe. France Télévisions, de son côté, a publié le 10 novembre 2022 une audience de « plus d’un million de téléspectateurs » sur France 3 pour le départ, soit 12,1 % de part d’audience. Ille & Vilaine Tourisme, à partir des données de téléphonie mobile d’Orange, a compté 1,5 million de personnes sur le périmètre du village du 25 octobre au 6 novembre 2022, dont 58 % de touristes et d’excursionnistes, avec un pic de 141 000 le samedi 5 novembre.

Le modèle économique de l’organisateur éclaire la portée de ces chiffres. En 2022, Joseph Bizard décrivait à l’agence API, selon Le Courrier de Guadeloupe, un budget de 10 millions d’euros, sans « ni billetterie ni droits TV », dont « 55 % » couverts par le sponsoring. Les collectivités, elles, paient et chiffrent. La Région Guadeloupe avait inscrit 4,7 millions d’euros à son budget 2022 pour la course, selon Outremers 360, et son vice-président Jean-Claude Nelson vise pour 2026 « autour de 30-35 millions d’euros » de retombées. À Saint-Malo, la ville avait inscrit 2,2 millions d’euros en 2022, pour des retombées directes estimées à 29 millions, selon Le Courrier de Guadeloupe.

Ce que ces chiffres ne permettent pas de conclure

Les chiffres cités, leur source et leur limite
Fait Source Limite
« 266 millions d’euros de retombées médias » en 2022 Bilan de l’organisateur, 4 avril 2023 Méthode et prestataire non précisés dans le bilan ; décrit une exposition, pas des ventes
Fréquentation de 1,5 million de personnes à Saint-Malo, du 25 octobre au 6 novembre 2022 Ille & Vilaine Tourisme, données mobiles Orange, 4 janvier 2023 Compte des présences, dont 42 % de population habituelle (calcul ELMARQ), pas des clients
Audience de plus de 1 million de téléspectateurs sur France 3 au départ, 12,1 % de part d’audience France Télévisions, 10 novembre 2022 Mesure une audience, pas une mémorisation
Manque d’environ 30 % sur un budget annuel de 1,2 million d’euros, soit 360 000 euros Erwan Le Roux, dans 20 Minutes, 1er novembre 2026 Pourcentage approximatif donné par le skipper ; le journal arrondit à 400 000 euros
Budget de Thomas Ruyant « nettement supérieur à 2 millions d’euros » 20 Minutes, 1er novembre 2026 Estimation du journal, le skipper n’a pas donné de chiffre
Engagement de « 500 marques » autour des 115 projets Joseph Bizard, OC Sport Pen Duick, dans 20 Minutes Estimation de l’organisateur, sans liste publiée

Ils ne prouvent pas une baisse générale du sponsoring de la voile. Erwan Le Roux juge que « les investissements dédiés à la communication et au sponsoring sont un peu gelés » ; Joseph Bizard décrit au contraire un sport « qui se porte plutôt bien ». Aucune série publique ne mesure, édition après édition, le montant total investi par les partenaires de la course au large. Quelques forfaits, même de vainqueurs, ne font pas une tendance, et le nombre de bateaux au départ ne dit pas combien chacun a coûté ni combien il a reçu.

Ils ne prouvent pas davantage qu’un palmarès protège un financement. Les 2 tenants du titre absents sont des cas, pas une série. L’inverse ne se démontre pas non plus : selon Bateaux.com, Charal et Jérémie Beyou ont annoncé le 27 juillet 2026 la fin, après cette course, d’un partenariat engagé en 2017 et ponctué de victoires. Une décision de sponsor dépend de sa stratégie, de son budget et de son cycle, que la presse ne documente presque jamais.

Enfin, aucun chiffre publié ne mesure le rendement d’un partenariat. Thomas Ruyant affirme que « le retour sur investissement est énorme » ; en 2018, le directeur de la course, Mathieu Sarrot, estimait dans Le Journal des entreprises qu’un investissement « bien exploité » pouvait « décupler la mise de départ ». Ce sont des affirmations d’acteurs intéressés au marché, sans étude publique à l’appui. Le bilan de l’organisateur ne précise pas la méthode de ses 266 millions d’euros : rien n’indique s’il s’agit d’un équivalent publicitaire, ni quelle est leur répartition entre la course, les classes et les partenaires.

Le mécanisme : 7 étapes entre l’écran et la commande

L’équivalent publicitaire, mesure courante des retombées médiatiques, ne répond qu’à cette question : combien aurait coûté l’achat d’un espace équivalent dans les mêmes médias. Il mesure un prix, pas un effet. En 2022, selon Sponsoring.fr, Primonial estimait les retombées de sa victoire sur la Transat Jacques Vabre « en équivalent d’achat publicitaire entre 4 et 6 M€ ». Ce chiffre dit ce que l’exposition aurait coûté en publicité. Il ne dit pas combien de clients l’ont vue, s’en souviennent, ou ont acheté.

Entre la visibilité et la rentabilité, 7 étapes se mesurent séparément : l’exposition, la mémorisation, l’association à la marque, l’engagement, le trafic, les demandes commerciales, puis la conversion. Chaque étape perd une partie de la précédente, et chacune exige son propre instrument : une veille média pour l’exposition, une enquête auprès de la cible pour la mémorisation et l’association, l’analyse des contenus pour l’engagement, le suivi des liens et des codes pour le trafic, le CRM pour les demandes et le chiffre d’affaires signé. Les chiffres de la course s’arrêtent à la première étape. Les 1,5 million de personnes de Saint-Malo comptent les présences sur un périmètre, y compris 42 % de population habituelle ou résidente, pas les clients d’une marque.

La durée d’exposition pèse aussi. La Route du Rhum est un sprint : en 2022, le vainqueur Ultim a mis moins de 7 jours, le vainqueur IMOCA moins de 12. Le village de Saint-Malo dure 13 jours, et il a lieu, que le skipper soit présent ou non. Un départ peut aussi échapper au calendrier : en 2022, il a été reporté du 6 au 9 novembre, hors vacances scolaires, et Ille & Vilaine Tourisme écrit que ce départ « n’a pas connu de pic de fréquentation comme lors des éditions précédentes ». La valeur d’un partenariat dépend donc d’une chaîne fragile, que chaque entreprise doit instrumenter elle-même.

L’arbitrage déplacé : qui capte la valeur médiatique

La valeur de la course se répartit entre 4 acteurs qui n’ont ni les mêmes risques ni les mêmes revenus. L’organisateur vend une audience globale à ses partenaires et perçoit les inscriptions ; son actif, la marque Route du Rhum, est présent à chaque édition, quels que soient les bateaux au départ. Les territoires, Saint-Malo, la Bretagne et la Guadeloupe, financent un village et mesurent eux-mêmes leurs retombées. Le sponsor d’un skipper achète une exposition concentrée sur son seul projet. Le skipper, enfin, porte une entreprise, une équipe et un bateau, et dépend du renouvellement d’un contrat.

Les risques ne sont pas répartis de la même manière : l’organisateur bénéficie de la visibilité de l’événement dans son ensemble, tandis que le skipper et son partenaire dépendent davantage de la continuité d’un projet individuel. Les données publiques ne permettent toutefois pas de comparer leur exposition financière nette. Une avarie dès les premières heures, un chavirage, un report de départ : la course continue, le village reste ouvert, l’audience globale est acquise, mais l’exposition d’un partenaire peut s’arrêter. Le désaccord public entre Thomas Ruyant et Joseph Bizard porte précisément sur ce partage. Le skipper estime que « les organisateurs ont aussi leur rôle à jouer » quand le financement se tend ; l’organisateur répond par le nombre de marques engagées.

La décision réelle se prend ailleurs, chez les directions qui signent les contrats. Thomas Ruyant le résume ainsi : « les entreprises ne peuvent pas se permettre de s’engager sur une durée longue, parce qu’il y a de l’incertitude ». Or un projet IMOCA se finance sur un cycle de plusieurs années, quand une direction financière arbitre son budget de communication chaque année. Un sponsor qui ne mesure que l’exposition laisse à l’organisateur et aux territoires le soin de chiffrer la valeur de la course, et se prive des données qui justifieraient de rester.

La même tension traverse notre analyse du 18 octobre sur la reprise de Duralex : l’attachement du public y avait produit des millions d’euros d’intentions en 2 jours, sans produire de ventes régulières et rentables. La notoriété ouvre une porte ; seule la mesure des étapes suivantes dit combien de clients la franchissent.

Les publications attendues après l’arrivée en Guadeloupe

Le village de Guadeloupe accueille le public du 6 au 20 novembre 2026, selon Sport Stratégies. Plusieurs publications permettront de vérifier ce qui précède. France Télévisions publie en général l’audience du départ dans les jours qui suivent : en 2022, le communiqué était paru dès le lendemain. Si l’audience de France 3 dépasse celle de 2022, l’exposition globale aura progressé, sans rien dire de celle de chaque partenaire.

Le bilan de l’organisateur de l’édition 2022 avait été publié en avril 2023, et l’étude d’Ille & Vilaine Tourisme le 4 janvier 2023. Si le bilan de 2026, attendu au printemps 2027, annonce une valorisation médiatique sans en publier la méthode ni la répartition entre partenaires, la mesure restera celle d’un événement. La Région Guadeloupe devra, de son côté, dire si les 30 à 35 millions d’euros visés par son vice-président reposent sur une étude, et laquelle.

Enfin, les annonces de Charal et de Beyou Racing sur l’avenir de leur programme sont attendues après la course, selon Bateaux.com, et Thomas Ruyant vise le Vendée Globe 2028. Un nouveau partenaire annoncé pour un tenant du titre resté à quai serait un fait vérifiable : il dirait que la valeur d’un palmarès se négocie sur un cycle, pas course par course.

Pièces : enquête de 20 Minutes du 1er novembre 2026 (Antoine Huot de Saint Albin) et articles du 21 septembre et du 1er novembre 2026 ; Sport Stratégies, 30 octobre 2026 ; classe IMOCA, compte rendu de la victoire de Thomas Ruyant en 2022 ; bilan 2022 de l’organisateur, publié le 4 avril 2023 ; communiqué de France Télévisions du 10 novembre 2022 et dossier de presse du 13 octobre 2026 ; communiqué d’Ille & Vilaine Tourisme du 4 janvier 2023 ; communiqué du CIC du 15 octobre 2020 ; Le Courrier de Guadeloupe, 17 novembre 2022 et 29 avril 2025 ; Outremers 360, 24 octobre 2026 ; Le Journal des entreprises, 24 octobre 2018 ; Sponsoring.fr, 3 novembre 2022 ; Bateaux.com, 27 juillet 2026. Le bilan de l’organisateur est cité dans sa version française, publiée sur le site de la course. Le calcul des 42 % de population habituelle est d’ELMARQ, par différence avec les 58 % publiés. Toutes les pièces ont été consultées le 2 novembre 2026.

§ Questions fréquentes

Ce qu'il faut comprendre

Pourquoi Thomas Ruyant ne court-il pas la Route du Rhum 2026 ?

Le vainqueur IMOCA de 2022 a annoncé le 21 septembre 2026 qu’il n’avait pas trouvé de partenaire lui permettant d’être à Saint-Malo dans de bonnes conditions. Selon 20 Minutes, son besoin dépassait 2 millions d’euros pour la course.

Combien de bateaux sont partis de Saint-Malo le 1er novembre 2026 ?

Selon Sport Stratégies et France Télévisions, 115 bateaux répartis en 6 classes : Class40, IMOCA, Vintage Mono, Vintage Multi, Ocean Fifty et Ultim. Le départ a été donné à 13 h 02, sans report.

Que mesurent les 266 millions d’euros de retombées médias de 2022 ?

C’est le chiffre publié par l’organisateur pour l’édition 2022. Son bilan parle de « retombées médias » sans dire s’il s’agit d’un équivalent publicitaire ni quels médias sont comptés. Quelle que soit sa méthode, ce chiffre décrit l’exposition de l’événement, pas les ventes ni le rendement d’un partenaire.

Combien de visiteurs la Route du Rhum attire-t-elle à Saint-Malo ?

En 2022, Ille & Vilaine Tourisme a compté 1,5 million de personnes sur le périmètre du village du 25 octobre au 6 novembre, à partir des données mobiles d’Orange, dont 58 % de touristes et d’excursionnistes. Les chiffres de 2026 annoncés avant la course sont des prévisions.

Comment mesurer la rentabilité d’un sponsoring sportif ?

En suivant séparément l’exposition, la mémorisation, l’association à la marque, l’engagement, le trafic, les demandes commerciales et la conversion, sur la cible de l’entreprise, puis en retranchant le coût complet du partenariat de la seule marge incrémentale attribuable, les effets de notoriété non monétisés étant présentés à part. L’équivalent publicitaire ne suffit pas.

§ Sources

Références citées

Références citées dans cette analyse : documents originaux, enquêtes, reprises de presse et travaux ELMARQ. Celles qui disposent d'une adresse publique sont liées directement, pour que chaque affirmation puisse être remontée à son émetteur.

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Votre prochaine lecture
L’analyse de

Bénédicte Dubois

Directrice générale associée d’ELMARQ.

Citer cette analyse
§ Citer cet article
Référence académique

Dubois, Bénédicte (2026). Route du Rhum : la visibilité d’une course ne finance pas ses skippers. Journal ELMARQ. https://elmarq.fr/journal/route-du-rhum-sponsoring-visibilite-valeur

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