ELMARQ / Travaux de référence
Des repères.
Pour décider.
Votre marque, votre parole, votre visibilité. Nos méthodes posent les bonnes questions et rendent les conclusions vérifiables.
Explorer les 8 méthodesLa méthode se lit.
Elle se discute aussi.
Partir de votre question
Le bon angle de lecture.
Chaque fiche ouvre le protocole, les cas examinés et ce que l’on peut en conclure.
01 / Marque & visibilité
Être reconnu.Être choisi.
Comprendre votre place auprès des publics et dans les moteurs de réponse.
Capital d’entité
Qui vous regretterait réellement si vous disparaissiez ou deveniez substituable ?
Auditer votre capital auprès de vos publics.
Le cadre, les cas et les limites
La présence reconnue, fidèle et différenciée d’une entité dans l’esprit de ses publics et dans les systèmes qui structurent l’information : ce qui manquerait réellement si elle disparaissait.
- Cas éprouvés
- 15
- Applications démontrées
- 6
- Cas refusés
- 2
Ce que cette méthode ne permet pas de conclure
- Elle ne mesure ni la notoriété, ni l’audience, ni le sentiment.
- Sans données recueillies auprès du public pertinent, elle conclut « hors périmètre » et non « faible ».
- Elle décrit une relation à une date, pas une trajectoire.
Observatoire de la citabilité
Pourquoi une source est-elle sélectionnée plutôt qu’une autre ?
Mesurer ce que les moteurs disent de vous.
Le cadre, les cas et les limites
Mesurer la capacité d’une entité à être retrouvée, lue, retenue et citée par les moteurs de réponse, plutôt que sa seule visibilité.
- Cas éprouvés
- 10
- Applications démontrées
- 3
- Cas refusés
- 4
Ce que cette méthode ne permet pas de conclure
- Une mesure vaut pour la fenêtre, les modèles et les requêtes testés, pas au-delà.
- Un modèle route ailleurs change la réponse : le modèle audité n’est pas toujours celui qui répond.
- Elle ne prédit pas une position future ni ne garantit une citation.
02 / Parole & réputation
Prendre la parole.Tenir la ligne.
Identifier ce qui vous expose et organiser les prises de parole de votre organisation.
Indice de vulnérabilité narrative
Qu’est-ce qui rend une organisation attaquable avant même la crise ?
Tester votre exposition avant l’attaque.
Le cadre, les cas et les limites
Mesurer ce qui rend une organisation attaquable avant toute attaque : l’absence de matériaux crédibles capables de résister quand le récit se retourne.
- Cas éprouvés
- 10
- Applications démontrées
- 1
- Cas refusés
- 6
Ce que cette méthode ne permet pas de conclure
- Elle ne mesure pas le risque d’être attaquée, mais la prise offerte si l’attaque vient.
- Elle ne préjuge pas de la vérité des accusations futures.
- Un score bas ne protège pas d’une attaque, il réduit ce qu’elle peut exploiter.
Architecture de parole
Qui parle au nom de l’organisation, dans quel ordre, et qui tranche quand deux voix divergent ?
Structurer votre architecture de parole.
Le cadre, les cas et les limites
Qui peut parler au nom d’une organisation, avec quelle autorité, dans quel ordre, et qui arbitre quand deux voix officielles divergent.
- Cas éprouvés
- 9
- Applications démontrées
- 5
- Cas refusés
- 3
Ce que cette méthode ne permet pas de conclure
- Elle ne juge pas le contenu des messages, seulement l’organisation qui les produit.
- Une architecture fonctionnelle un jour peut être défaillante le lendemain : la mesure porte sur un épisode, pas sur une organisation en général.
- Une divergence non publique échappe à la mesure : le protocole n’observe que ce qui est sorti.
Assignation à parole
À partir de quand le droit de ne pas choisir devient-il coûteux ?
Qualifier une pression exercée sur une prise de parole.
Le cadre, les cas et les limites
La pression exercée sur une personne ou une organisation pour qu’elle parle, se taise, ou porte un symbole, indépendamment de ce qu’elle a choisi de dire.
- Cas éprouvés
- 14
- Applications démontrées
- 5
- Cas refusés
- 5
Ce que cette méthode ne permet pas de conclure
- Elle ne dit pas si la demande adressée est légitime, seulement si elle contraint.
- Elle n’établit pas pourquoi une personne a finalement parlé : « sous la pression » reste une interprétation.
- Un palier élevé décrit une contrainte, jamais une gravité morale.
03 / IA & information
Garder la main.Vérifier les faits.
Examiner les responsabilités, les sources et ce que les preuves établissent.
Gouvernance des agents IA
Qui est l’agent, que peut-il faire, comment l’arrêter et qui répond de ses actes ?
Appliquer le protocole à vos agents.
Le cadre, les cas et les limites
Ce qu’une organisation doit pouvoir prouver quand un agent autonome a agi : son identité, son mandat, ses permissions, ses traces, sa capacité d’arrêt et le responsable de sa décision.
- Cas éprouvés
- 14
- Applications démontrées
- 3
- Cas refusés
- 2
Ce que cette méthode ne permet pas de conclure
- Elle ne juge pas la qualité technique du modèle employé.
- Une maturité élevée ne réduit pas le niveau de risque : les deux axes sont indépendants.
- Elle constate ce qui est établi à une date : une configuration change sans préavis.
Doctrine d’Attribution Stricte
Jusqu’où peut-on raisonnablement attribuer un événement ?
Qualifier une situation avant de la commenter.
Le cadre, les cas et les limites
Distinguer en permanence ce qui est établi, ce qui est attribué par un acteur, ce qui reste possible et ce qui demeure inconnu, et ne jamais durcir un niveau au passage.
- Cas éprouvés
- 12
- Applications démontrées
- 4
- Cas refusés
- 6
Ce que cette méthode ne permet pas de conclure
- Elle ne désigne jamais un commanditaire que les pièces n’établissent pas.
- Un niveau d’attribution n’est pas une probabilité : « possible » ne veut pas dire « probable à 50 % ».
- Elle ne se prononce pas sur l’intention, seulement sur ce que les pièces soutiennent.
Privatisation de l’ingérence
Quelle fonction autrefois étatique est désormais exécutée par un acteur privé ?
Auditer un cas d’influence offensive.
Le cadre, les cas et les limites
L’externalisation de l’action hostile à des prestataires, proxys et intermédiaires privés, qui déplace la preuve du commanditaire vers la chaîne contractuelle.
- Cas éprouvés
- 11
- Applications démontrées
- 5
- Cas refusés
- 6
Ce que cette méthode ne permet pas de conclure
- Elle ne désigne pas un commanditaire : un lien contractuel n’est pas la preuve d’un ordre.
- Un écran prouve une dissimulation, pas une externalisation par un État.
- Elle ne qualifie pas la légalité des faits, qui relève d’une autorité judiciaire.
Le registre
Les cas derrière les méthodes.
Ces comptes décrivent les tests des méthodes, pas des résultats clients.
- Méthodes publiées
- 8
- Cas éprouvés
- 95
- Applications démontrées
- 32
- Cas refusés
- 34
Comment lire ces chiffres
Un cas éprouvé est un cas passé dans la grille, pas un cas qui la confirme. Une application démontrée est un cas réel que la méthode retient ; un cas refusé est un cas qu’elle écarte. Les autres cas sont des archétypes construits pour éprouver la grille : ils testent le protocole, ils ne prouvent rien sur le réel.
Notre règle de publication
Une méthode doit pouvoir être examinée.
Une question précise, un usage nommé, des cas documentés et des limites publiées. Tous les critères sont requis.
Les 9 conditions de publication
- 01
Un protocole en version stable
Une méthode encore en révision n'a pas de page : elle changerait sous le lecteur.
- 02
La question à laquelle elle répond
Formulée comme un journaliste la poserait, pas comme un cabinet la vendrait.
- 03
Une phrase citable telle quelle
Une formulation qui se reprend sans glose, sinon la méthode reste un jargon interne.
- 04
Ce qu'elle ne permet pas de conclure
La portée des résultats se publie avec les résultats, jamais après coup.
- 05
Un usage nommé
Ce que le lecteur peut en faire, dit en clair et sans détour commercial.
- 06
Une matrice d'épreuve codée
Sans grille exécutable, la méthode reste une formule d'article.
- 07
Au moins une application démontrée sur un cas réel
Un archétype éprouve la grille ; seul un cas documenté prouve la méthode.
- 08
Au moins un cas refusé
Une méthode qui ne sait pas dire non ne mesure rien.
- 09
Un appui traçable sous chaque application
Ce sur quoi le codage repose, écrit, et pas en trois mots : 40 signes au minimum.
Ces critères sont ceux du contrôle appliqué à la publication. Une méthode qui échoue à un seul point reste interne, sans fiche publique ni entrée dans le plan du site. Son adresse renvoie une page introuvable.
De la lecture à l’action
Votre enjeu mérite
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