Le 3 février 2026, lors du procès en appel de l'affaire des assistants parlementaires européens du FN, l'avocat général requiert contre Marine Le Pen quatre ans de prison dont un an ferme aménageable sous bracelet électronique, 100 000 euros d'amende, et la confirmation de cinq ans d'inéligibilité, mais SANS exécution provisoire, contrairement à la première instance. Une réquisition ne préjuge pas de l'arrêt de la cour.
« le parquet n'a toutefois pas demandé l'exécution provisoire »
Tournant procédural décisif : en ne réclamant pas l'exécution provisoire de l'inéligibilité, le parquet ouvre, en cas d'arrêt allant dans ce sens, la voie à un pourvoi suspensif qui laisserait la candidature 2027 ouverte jusqu'à décision définitive. La séquence de communication reste mesurée côté candidate ; l'enjeu est juridique avant d'être verbal. Présomption d'innocence : il ne s'agit que de réquisitions, la cour n'est pas tenue de les suivre.