Raphaël Glucksmann confirme le 26 janvier 2026 qu'il ne participera pas à la primaire de la gauche, dont la date a été fixée au 11 octobre 2026 par une initiative réunissant notamment Clémentine Autain, Olivier Faure, François Ruffin et Marine Tondelier sous la bannière Nouveau Front populaire 2027. Glucksmann juge que cette primaire produirait une candidature de plus petit dénominateur commun et propose à la place une plate-forme commune avec les socialistes. La primaire se tient donc sans La France insoumise et sans Place publique.
« Je n'y serai pas, je ne changerai pas d'avis dessus. »
Le refus de la primaire est un acte de cadrage : plutôt que d'entrer dans un processus qu'il ne contrôle pas, Glucksmann se place au-dessus en proposant un cadre alternatif, la plate-forme commune et la candidature unique de l'espace social-démocrate. Il transforme une position de retrait apparent en position de surplomb, au risque d'apparaître diviseur de la gauche unitaire.