Le 11 février 2026, à Versailles, Éric Zemmour clôt un meeting de soutien à Sabine Clément, candidate de Reconquête aux élections municipales de mars 2026. Devant une centaine de personnes, il pose explicitement les municipales comme une rampe de lancement vers la présidentielle : « Ces municipales sont un moment majeur pour notre parti. Une étape décisive pour la victoire suprême. Après 2026, il y a 2027. » Il défend par ailleurs une ligne identitaire locale (« Versailles est française jusqu'au bout des ongles, et doit le rester ») et vise à la fois le maire centriste sortant et le candidat soutenu par le RN.
« Ces municipales sont un moment majeur pour notre parti. Une étape décisive pour la victoire suprême. Après 2026, il y a 2027. »
Zemmour utilise un scrutin local à faible enjeu pour Reconquête comme support de narration présidentielle : la séquence « après 2026, il y a 2027 » subordonne explicitement le terrain municipal à l'objectif national. L'ancrage versaillais sert de décor à une réaffirmation identitaire, mais l'audience réduite, une centaine de personnes, illustre la faiblesse d'appareil que le récit de campagne cherche à compenser par la mise en scène et le verbe.