Le 11 mai 2026, Fabien Roussel dit vouloir préparer le Parti communiste français à une nouvelle candidature présidentielle, estimant que le parti a toute légitimité à présenter son projet et qu'il doit être prêt à y aller. Il refuse une candidature unique de gauche et toute participation à une primaire.
« Le Parti communiste français a toute légitimité à présenter son projet aux Français. »
Analyse · ELMARQ
Roussel pose le PCF comme devant exister par lui-même avant même l'arbitrage du congrès : c'est une préemption, le refus de primaire est verrouillé en amont pour protéger l'autonomie du parti. La légitimité est revendiquée sur le projet, pas sur les sondages.