Le 31 mars 2025, le tribunal correctionnel de Paris condamne Marine Le Pen en première instance dans l'affaire des assistants parlementaires européens du FN : quatre ans dont deux ans ferme aménagés en détention électronique à domicile, 100 000 euros d'amende, et cinq ans d'inéligibilité avec exécution provisoire. Le soir même, elle réagit publiquement, dénonce une décision politique et annonce qu'elle fera appel. La condamnation n'est PAS définitive.
« L'État de droit a été totalement violé par la décision qui a été rendue »
Réaction de recadrage immédiate : le soir de la condamnation, la prise de parole déplace le débat des faits (assistants parlementaires) vers la procédure et la légitimité de la décision. Le choix d'un canal grand public le soir même installe d'emblée le récit de la persécution judiciaire et fixe le terrain pour la séquence d'appel. Présomption d'innocence : il s'agit d'une condamnation de première instance, non définitive, frappée d'appel.