Le 26 mai 2026, dans sa séquence de défense de ligne à un an de la présidentielle, Raphaël Glucksmann qualifie Jean-Luc Mélenchon d'agent électoral de l'extrême droite et le juge battu par Jordan Bardella en cas de duel au second tour. Cette attaque accompagne sa revendication d'un espace social-démocrate présenté comme le seul capable de l'emporter face à l'extrême droite en 2027.
« un agent électoral de l'extrême droite »
La formule désigne un obstacle plutôt qu'un adversaire de programme : en faisant de Mélenchon un facteur de défaite, Glucksmann recadre le clivage de gauche en choix d'efficacité et installe sa propre candidature comme le vote utile contre l'extrême droite. La dramatisation du danger Bardella sert à légitimer la candidature unique qu'il revendique pour l'espace social-démocrate.