Le 21 avril 2026, Marine Tondelier lance un conseil scientifique de campagne présidé par le mathématicien Cédric Villani. L'instance réunit une dizaine de membres, dont Yamina Saheb, spécialiste des politiques énergétiques, et Pierre-Henri Gouyon, biologiste de la biodiversité, complétés par des experts de l'industrie, du climat, de la pollution, de l'eau, de la santé publique et de l'évaluation des politiques environnementales, certains ne pouvant apparaître publiquement pour des raisons statutaires. L'objectif affiché est de réintroduire le fond dans la campagne.
« On va remettre du fond dans la campagne, on va essayer d'intéresser les Français sur le fond. »
Le conseil scientifique présidé par une figure de notoriété nationale sert un double signal de dispositif : il présidentialise une candidature de primaire en lui adjoignant les attributs d'une campagne d'envergure, et il déplace le terrain vers l'expertise et le fond, à rebours de l'image d'une écologie incantatoire. Le recours à Villani capte une autorité de crédibilité scientifique au service du cadrage de sérieux.