Le 13 février 2026, le jour même où le gouvernement de Sébastien Lecornu publie au Journal officiel le décret sur la troisième programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE3), Marine Le Pen, présidente du groupe Rassemblement national à l'Assemblée nationale, dénonce un passage en force par voie décrétale et annonce vouloir déposer sous sept jours une motion de censure dite transpartisane. Elle appelle les députés, en particulier Les Républicains, à la soutenir. Le 23 février, le RN et La France insoumise déposent chacun une motion de censure ; le gouvernement les surmontera.
« Alors que la France aurait tous les atouts pour être un paradis énergétique, la PPE3 d'Emmanuel Macron nous conduit en enfer »
Occupation du terrain régalien et énergétique au moment où le calendrier judiciaire pèse sur la candidate. La proposition de motion transpartisane vise moins le succès du vote, perdu d'avance, que la démonstration d'une capacité d'entraînement vers la droite parlementaire. L'image énergétique, paradis contre enfer, est un marqueur de dramatisation contrôlée, registre de gouvernement plutôt que de défense personnelle.