Le 1er janvier 2026, à la veille de l'ouverture du procès en appel, Thomas Ménagé, député du Loiret et porte-parole du groupe Rassemblement national à l'Assemblée nationale, réaffirme sur BFMTV que la candidate du RN pour la présidentielle reste Marine Le Pen, malgré la condamnation de première instance frappée d'appel.
« Aujourd'hui, notre candidate, c'est Marine Le Pen »
Pré-emption d'agenda : à la veille de l'audience d'appel, l'appareil RN verrouille la ligne de candidature via son porte-parole de groupe, pas via la candidate elle-même. Le dispositif illustre la délégation de la parole présidentielle frontale à l'appareil parlementaire pendant que Marine Le Pen reste en retrait sur le terrain judiciaire. La candidature reste juridiquement suspendue à l'arrêt d'appel.