Le 11 octobre 2025, Fabien Roussel présente son rapport au Conseil national du Parti communiste français. Il dénonce la reconduction de Sébastien Lecornu et un budget d'austérité, réclame l'abrogation et non le gel de la réforme des retraites, et fixe au parti l'objectif d'un groupe communiste renforcé.
« Nous demandons l'abrogation de cette réforme. À un an et demi de l'élection présidentielle, un gel de cette réforme ne provoquerait pas les effets attendus. »
Roussel travaille la cohérence de la ligne : en exigeant l'abrogation plutôt que le gel des retraites, il marque une position maximaliste qui distingue le PCF d'un compromis parlementaire et l'installe sur le terrain social. Le cadrage budgétaire (austérité, Lecornu) sert à fixer l'adversaire avant la séquence présidentielle, dont il dit la décision encore ouverte.