Le 9 avril 2025, Dominique de Villepin est auditionné par la commission des affaires étrangères de l'Assemblée nationale sur la situation internationale, devant une salle exceptionnellement pleine selon le président de la commission Bruno Fuchs. Il y aborde le Proche-Orient, la guerre en Ukraine, les relations avec l'Algérie, la Chine et les États-Unis, et la diplomatie française. Sur le Proche-Orient, il défend la solution à deux États passant par la reconnaissance de l'État palestinien.
« Une diplomatie qui ne marque pas des points est une diplomatie qui s'épuise »
L'audition parlementaire offre à Villepin une tribune institutionnelle qui valide sa stature d'ancien chef de la diplomatie sans l'exposer au combat partisan. Il occupe le terrain de la politique étrangère, son axe de différenciation maximale, là où les autres pré-candidats sont peu armés. Le format audition, à mi-chemin entre l'expertise et la posture présidentielle, sert l'image de l'homme d'État disponible que la crise rappellerait.