VivaTech 2026.
Qui parle.
Du 17 au 20 juin 2026 à Paris Expo Porte de Versailles, VivaTech réunit pour ses 10 ans 450 speakers, 15 000 startups, 4 000 investisseurs et 180 000 visiteurs. Cette page suit en direct la liste officielle, la décode par secteur, par négociation en filigrane et par profil — pour que le 17 juin, la conversation soit déjà cadrée.
Ce que la liste actuelle dit, en chiffres.
Calculs effectués en direct sur le snapshot du jour. Recalculés automatiquement à chaque nouveau speaker détecté. Citables avec attribution « selon le tracker ELMARQ ».
Organisations qui envoient plusieurs dirigeants
- European Commission2 speakers
- Germany2 speakers
Lecture : un groupe envoyant 3+ speakers signale qu'il considère VivaTech comme une scène stratégique d'influence, pas comme une simple présence.
Niveau de séniorité
- CEO / Président17 · 68 %
- C-suite3 · 12 %
- VP / Directeur1 · 4 %
- Politique3 · 12 %
- Expert / Autre1 · 4 %
Origine géographique des organisations
- France6 · 24 %
- Europe7 · 28 %
- Amériques5 · 20 %
- Asie & Océanie1 · 4 %
- Autre / Non classé6 · 24 %
« 52% des speakers VivaTech 2026 viennent d'organisations européennes, 68% sont CEO ou fondateurs. À J−47 de l'événement, sur 25 confirmations / 450 attendues. »
25 nouveaux speakers
Confirmations les plus fraîches sur la liste officielle. Fenêtre de prospection optimale : J+5.
Henna Virkkunen
Ekaterina Zaharieva
Karsten Wildberger
Peter DeSantis
Six dirigeants à lire avant le 17 juin
Des portraits qui dépassent le titre et la fonction. Pour chaque speaker : le contexte stratégique, ce qu'il faut écouter dans la keynote, et la question à poser sur place.
La présence confirmée de Bernard Arnault à VivaTech 2026 intervient dans un contexte sensible pour le luxe européen. Le marché asiatique reste sous tension. La transmission générationnelle au sommet du groupe occupe la presse économique. Et la pression IA — sur la création, le merchandising, l'expérience client — atteint désormais le cœur du modèle LVMH. C'est l'une des rares figures dont la prise de parole peut, à elle seule, déplacer un baromètre sectoriel.
Le patron de LVMH parle peu en public. Quand il parle, il choisit son sol. Le choix de VivaTech 2026 dit quelque chose : le luxe européen entre dans une phase où la maîtrise de la stack technologique — données client, IA générative, supply chain assistée — devient indissociable de la défense de ses marges. Ce n'est plus un sujet d'experts internes. C'est devenu un sujet de patron.
La manière dont Bernard Arnault cadre l'IA dans le luxe (« outil » ou « partenaire de création »), et son positionnement implicite face aux choix stack technologique de Kering, Richemont et des marques émergentes asiatiques.
Quelle est la frontière, pour LVMH, entre IA opérationnelle (logistique, CRM) et IA créative (design, briefs) ? La réponse dessine la doctrine du groupe pour les cinq ans qui viennent.
Yann LeCun est sans doute le speaker le plus attendu de cette édition côté chercheurs. Son intervention s'inscrit dans la séquence post-Meta : départ confirmé en 2025, lancement d'un nouveau laboratoire — AMI Labs —, positionnement public en faveur d'une IA non-générative au sens étroit, fondée sur le « world modeling ». À VivaTech 2026, le scientifique est à la fois la voix critique des LLM et l'une des références françaises de l'IA mondiale.
L'enjeu de cette intervention dépasse la science. C'est la composition d'un nouveau pôle européen de recherche IA qui se joue. Mistral en France. Aleph Alpha en Allemagne. Pasqal pour le quantum. Et désormais AMI Labs côté recherche fondamentale. La carte se dessine. L'indépendance du laboratoire vis-à-vis des hyperscalers américains est l'une des questions politiques que la Commission européenne suit de près.
La composition du board, le modèle de financement (corporate ? state ? VC ?), et le degré d'indépendance du laboratoire vis-à-vis des hyperscalers. La frontière entre recherche fondamentale et startup IA est devenue politique.
À quel horizon AMI Labs publiera-t-il ses premiers résultats applicables, et à quels acteurs européens donnera-t-il un accès privilégié ? La réponse positionne le laboratoire dans (ou en dehors) de l'écosystème AI Act européen.
« VivaTech 2026 ne se positionne plus comme un salon tech. Elle s'arbitre comme un lieu de souveraineté technologique européenne face aux États-Unis et à la Chine. »
Désignée Country of the Year 2026, l'Allemagne envoie son ministre du Numérique. Karsten Wildberger occupe le poste depuis mai 2025 — première personne à le tenir, fonction créée par le gouvernement Friedrich Merz après les élections fédérales. Le ministre n'est pas un politicien classique. Ancien CEO de Ceconomy (MediaMarktSaturn) jusqu'en 2025, ex-dirigeant chez E.ON, Vodafone et Telstra, le docteur en physique théorique arrive avec un agenda de modernisation numérique de l'État allemand et d'arrimage à une trajectoire IA européenne plus audible que celle de Bruxelles.
Sa présence à VivaTech a une dimension franco-allemande qui dépasse le décor. Berlin pousse depuis 2025 pour un assouplissement des seuils dans plusieurs actes délégués de l'AI Act, et pour un alignement industriel renforcé entre les écosystèmes IA des deux pays. La keynote du ministre allemand est l'opportunité publique de matérialiser ce rapprochement — ou d'en exposer les frictions.
Les inflexions sur la régulation IA européenne (le ministère fait pression pour plus de souplesse sur les actes délégués), sur l'investissement public deeptech (le programme Sovereign Tech Fund), et sur les industries duales (défense, cyber).
Quel rôle l'Allemagne entend-elle jouer dans la coalition ad-hoc qui se forme autour de Mistral, Pasqal et Aleph Alpha ? La réponse arbitre la cartographie IA continentale.
Rodolphe Saadé
Rodolphe Saadé est, avec Bernard Arnault et Octave Klaba, l'un des dirigeants français qui pèsent le plus sur la cartographie médiatique et tech actuelle. Au-delà du shipping — CMA-CGM est devenu un acteur tech à part entière via sa stratégie data et IA portuaire —, le patron du groupe préside un ensemble média français en pleine recomposition (BFM, La Tribune, La Provence) qui ouvre des angles d'observation sur l'écosystème innovation. À VivaTech, il intervient autant comme dirigeant industriel que comme propriétaire de presse.
L'angle peu discuté : Rodolphe Saadé est probablement le seul dirigeant présent qui contrôle simultanément un actif logistique global, un actif média français de premier plan, et une trésorerie à mobiliser sur des prises de participation tech. Sa lecture de l'IA n'est pas théorique. Elle se traduit en décisions d'investissement à l'échelle CAC40 dans les 12 mois qui viennent.
Sa lecture des chaînes de valeur post-Ukraine et la place qu'il donne à l'IA dans la prise de décision logistique. Et, plus subtilement, ce que son groupe média annonce ou laisse entendre sur sa propre couverture éditoriale.
Quelles sont, concrètement, les acquisitions tech ou prises de participation que CMA-CGM envisage en 2026 dans les secteurs ports intelligents, drones logistiques et plateformes B2B ?
« L'IA n'est plus l'angle de l'événement. C'est devenu son langage commun. Les keynotes IA sont désormais portées autant par les industriels du luxe et de la grande conso que par les chercheurs. »
Octave Klaba est le baromètre français du débat cloud souverain. La société qu'il a fondée — cotée à Paris depuis 2021 — est l'un des rares acteurs européens à pouvoir tenir un discours crédible sur l'alternative aux hyperscalers américains. L'intervention du fondateur d'OVHcloud à VivaTech 2026 est attendue à un moment charnière. La Commission européenne précise ses critères de qualification du « cloud souverain ». Les contrats publics français entrent en phase de renégociation.
Octave Klaba s'exprime aussi à un moment où l'écart de coût d'inférence IA entre Europe et États-Unis devient politiquement sensible. OVHcloud peut soit jouer la carte de l'infrastructure de gros pour les acteurs spécialisés français (Mistral, Linagora, équivalents Codeium), soit tenter une intégration verticale plus ambitieuse. Le choix signalé en juin 2026 conditionnera les arbitrages industriels de toute la stack IA française.
La position du fondateur d'OVHcloud sur le prochain appel d'offres SecNumCloud massif (santé, défense, collectivités), la stratégie d'expansion géographique du groupe, et le discours sur le coût de l'inférence IA en Europe versus aux États-Unis.
OVHcloud peut-il atteindre la masse critique pour héberger des modèles d'inférence à l'échelle des hyperscalers, ou son rôle réaliste sera-t-il de fournir l'infrastructure aux acteurs français spécialisés ?
Asmita Dubey est l'une des figures non-tech qui apportent à VivaTech un discours tech opérationnel. Sous sa direction, L'Oréal a consolidé l'un des plus gros budgets adtech-IA-data du CAC40 et structuré une stratégie de personnalisation produit (peau, cheveux, skin diagnostics) à grande échelle. L'intervention de la CMO illustre comment un géant historique de la grande consommation européenne intègre l'IA dans le quotidien de plus de 130 marques.
Sa présence à VivaTech répond à une demande spécifique de l'écosystème : les CMO et CDO de groupes cotés veulent des cas d'usage IA concrets, à l'échelle, qui ont passé l'épreuve du chiffre d'affaires. L'Oréal est l'un des rares acteurs européens à pouvoir présenter des résultats consolidés sur trois ans. Ce qui en fait un benchmark de référence pour la grande conso européenne.
Le positionnement d'Asmita Dubey sur les outils IA générative en relation avec les agences créatives (concurrence vs collaboration), et la manière dont L'Oréal opérationnalise sa filiale Modiface (réalité augmentée beauté, acquise en 2018) à l'échelle des 130 marques du groupe.
Combien de pourcent du budget marketing global de L'Oréal passe désormais par des décisions assistées IA, et quel est l'horizon de bascule majoritaire ?
Quatre négociations qui se jouent en filigrane
Les keynotes officielles ne sont pas l'événement. L'événement, ce sont quatre tensions structurelles qui se renégocient pendant les 4 jours, en bilatérales backstage et en cocktails fermés.
L'AI Act et ses actes délégués
La Commission européenne publie en cascade les actes délégués qui précisent les obligations réelles de l'AI Act voté en 2024. Plusieurs textes sortent au printemps 2026 : modèles à usage général, transparence des données d'entraînement, labellisation. À VivaTech, les commissaires Henna Virkkunen et Ekaterina Zaharieva viennent défendre cette feuille de route face à un secteur qui demande plus de souplesse — et un gouvernement allemand qui pèse pour amender les seuils. Les conversations utiles ne sont pas dans les keynotes : elles sont dans les bilatérales backstage.
Le cloud souverain européen
La trajectoire SecNumCloud française et le projet IPCEI Cloud européen entrent en phase de contractualisation massive en 2026. OVHcloud, Outscale (Dassault), Scaleway, T-Systems et quelques acteurs allemands tentent de capter une part de ce qui pourrait représenter plusieurs milliards d'euros sur cinq ans. Les annonces tonitruantes sur le « cloud français » côtoient des discussions plus pragmatiques sur le partage des charges réelles avec AWS et Azure dans les architectures hybrides. C'est le sujet le plus mature de l'agenda parallèle.
Le financement deeptech français
Le plan France 2030 entre dans sa dernière phase exécutive. BPI, EIC, EIB et family offices français disposent de mandats à déployer dans le quantum (Pasqal), la microélectronique, la santé numérique et les semi-conducteurs. VivaTech sert traditionnellement de scène d'annonce pour les rounds de série B et C — la pression sur les fondateurs étant de signer avant la fin de l'événement pour bénéficier de la couverture média associée. Plusieurs annonces de tickets supérieurs à 100 M€ sont attendues.
La défense tech, ligne de fracture émergente
Sujet quasi-absent de VivaTech avant 2024, la défense tech devient en 2026 l'un des angles morts les plus actifs. Les fonds défensifs (NATO Innovation Fund, Definvest), les startups duales et les industriels (Thales, Safran, MBDA) tiennent des conversations de plus en plus directes avec les startups IA, drones et cyber. L'absence officielle de pavillon défense à VivaTech tient autant à l'image qu'à la sécurité — mais l'agenda parallèle est documenté. C'est l'un des espaces où l'écart entre le discours public et les décisions réelles est le plus large.
Calendrier des vagues 2026
Quand les annonces tombent, qui apparaît dans quelle vague, et comment caler son agenda média en conséquence. Vagues passées datées, vagues à venir anticipées.
- 14 avril 2026
Communiqué officiel VivaTech
Annonce des 450 speakers attendus, des 4 axes (IA, deeptech, cyber, énergie), de l'Allemagne en Country of the Year. Déclenchement de la fenêtre médiatique pré-événement.
- 26 avril 2026
Vague initiale · 22 noms
Yann LeCun, Bernard Arnault, Rodolphe Saadé, Christel Heydemann, François Provost, Octave Klaba, Asmita Dubey, Karsten Wildberger, Elizabeth Stone… Tonalité : grands groupes français, dirigeants politiques européens, leaders IA. Profil moyen : Chairman ou CEO de groupe coté.
- Début mai 2026· anticipé
Vague 2 · anticipée
Probable ouverture aux dirigeants européens additionnels (Allemagne, Pays-Bas), CEO américains de second rang, premiers fondateurs deeptech non encore annoncés. Densification autour de l'axe IA & productivité.
- Mi-mai 2026· anticipé
Vague 3 · anticipée
Annonce des panels sectoriels (santé, mobilité, fintech), modérateurs et animateurs, premiers fondateurs scale-up français en hyper-croissance. Apparition probable des speakers cybersécurité.
- Fin mai 2026· anticipé
Vague 4 · anticipée
Pavillons régionaux français (Normandie, Bretagne, Hauts-de-France, Auvergne-Rhône-Alpes), Champions Français Régionaux, startups en hyper-croissance ancrées en région. C'est dans cette vague qu'on lit la cartographie économique réelle des territoires français — souvent absente des couvertures pré-événement.
- 10 juin 2026· anticipé
Vague finale
Surprises de dernière minute, désistements, ajouts politiques (présence ministérielle française finalisée), keynote inaugurale Macron probable.
- 17 → 20 juin 2026· anticipé
L'événement · Paris Expo Porte de Versailles
Quatre jours d'agenda saturé. Le 20 juin (samedi) est ouvert au grand public. Les vrais arbitrages se signent pendant les trois premiers jours dans les bilatérales et les espaces VIP.
Huit questions à poser sur place
Les bonnes questions valent plus que les bons speakers. Voici les huit qui ouvriront vraiment quelque chose — pour la presse, pour les concurrents, pour les investisseurs présents.
« Quel pourcentage de votre budget tech 2026 est aujourd'hui irrigué par des contrats avec des hyperscalers américains ? »
La réponse dessine le réalisme du discours souveraineté. Les chiffres réels surprennent souvent leurs propres directions communication.
« Quelle est la part de votre infrastructure d'inférence qui tourne en Europe, et combien coûte-t-elle vs un déploiement US équivalent ? »
La réponse expose le vrai handicap européen sur l'inférence IA à l'échelle. Aucun débat sérieux ne peut se tenir sans cet écart documenté.
« Quels actes délégués de l'AI Act seront publiés avant fin 2026, et lesquels seront repoussés à 2027 ? »
La cartographie déterminera la position concurrentielle européenne pour les trois ans qui suivent. Les délais sont l'arme principale.
« AMI Labs sera-t-il open source, comme Llama l'a été chez Meta, ou commercial, comme OpenAI l'est devenu ? »
Le choix segmente l'écosystème de recherche IA européen. Une fondation distincte, une licence claire et un calendrier de publication conditionnent toute la dynamique aval.
« Quel est le moment de bascule à partir duquel LVMH considérera qu'une partie de la création (design, briefs, art direction) est assistée IA par défaut ? »
La réponse change le métier de toute la filière luxe européenne. Et la composition de l'écosystème agences créatives qui dépend de LVMH.
« Combien d'années faut-il à OVHcloud pour atteindre une masse critique permettant de servir l'inférence IA à coût compétitif vs AWS et Azure ? »
Le calendrier conditionne la stratégie nationale française sur l'IA. Si la réponse est « jamais à l'échelle », il faut acter une autre architecture.
« Comment CMA-CGM articule-t-il sa stratégie média (BFM, La Tribune, La Provence) avec ses positions sur l'innovation logistique et l'IA portuaire ? »
La réponse expose la cohérence du groupe — et la prochaine vague d'acquisitions ou de prises de participation.
« Quels sont les trois secteurs deeptech français dans lesquels vous comptez écrire des chèques de série B en 2026, et quels secteurs avez-vous sortis de votre univers d'investissement ? »
La réponse cartographie le réalisme du financement deeptech français. Plus utile qu'une étude sectorielle générique.
25 speakers répartis sur 9 secteurs
Classification automatique titre + société. Permet de lire la liste comme un signal de positionnement de l'événement, pas seulement comme un annuaire.
IA & ML
2Le bloc dominant 2026. Modèles fondateurs, agents, voice synthesis, calcul quantique appliqué à l'IA. C'est l'axe que VivaTech a explicitement nommé pour son édition.
Politique & Institutions
5Souveraineté tech européenne, régulation IA, cybersécurité d'État. L'Allemagne est Country of the Year 2026.
Henna Virkkunen
Karsten Wildberger
Luxe & Retail
5Le retour des géants français du luxe et de la beauté sur la scène tech. Conversation IA + créativité + supply chain personnalisée.
Peter DeSantis
Cloud & Infrastructure
2Stack technique européenne, clouds souverains, infrastructure d'inférence pour modèles, hébergeurs en pleine bascule IA.
Mobilité & Logistique
1Véhicules autonomes, logistique portuaire automatisée, électrification, supply chain européenne.
Industrie & Deep Tech
1Quantum, biotech, robotique industrielle, semi-conducteurs. Le pari long terme de la souveraineté technologique européenne.
Finance & Investissement
1Asset management IA, banque retail IA, capital-risque deeptech. Les mandats de gestion changent de signature.
Services & Conseil
2Big Four et conseil en stratégie. Ils viennent vendre leurs frameworks IA aux dirigeants présents.
Autre
6Speakers non classés à ce stade · classification mise à jour à mesure que les profils se précisent.
Ce que la liste 2026 dit déjà,
avant qu'elle soit complète.
L'Allemagne en Country of the Year. La présence confirmée de Bernard Arnault. François Provost qui succède à Luca de Meo chez Renault. Karsten Wildberger, ministre allemand du Numérique nommé en mai 2025, en keynote dès la première vague. Lue ensemble, la composition initiale envoie un signal politique : VivaTech 2026 ne se positionne plus comme un salon tech. Elle s'arbitre comme un lieu de souveraineté technologique européenne face aux États-Unis et à la Chine.
L'IA n'est plus l'angle de l'événement. C'est devenu son langage commun. Yann LeCun vient parler de son nouveau laboratoire ; Mati Staniszewski (ElevenLabs), Loïc Henriet (Pasqal), Cameron Fink (Aaru) couvrent voice, quantum et agents multi-acteurs. Mais Asmita Dubey, Octave Klaba ou Elizabeth Stone arrivent eux aussi avec un discours IA structuré. La conversation a glissé de la technologie à l'usage à grande échelle — et c'est précisément cette bascule que les directions stratégiques de groupes viennent jauger.
Le bloc institutions et politique pèse anormalement lourd pour un salon tech. Henna Virkkunen et Ekaterina Zaharieva pour la Commission européenne, Karsten Wildberger et Dorothee Bär pour l'Allemagne, Mohamed Kande pour le pôle conseil. C'est le marqueur d'une édition où la régulation IA européenne entre en phase d'arbitrage final, et où les états-majors viennent lobbier autant qu'ils viennent inspirer. Les conversations utiles ne sont pas dans les keynotes — elles sont dans les bilatérales en marge.
Les Champions Français Régionaux — dirigeants ETI ancrés en Normandie, Bretagne, Île-de-France industrielle — n'apparaissent pas encore dans cette première vague. Ils arrivent traditionnellement entre mi-mai et début juin, invités via les pavillons régionaux ou les partenaires sectoriels. C'est dans ces vagues tardives que la liste cesse d'être un palmarès parisien et devient une cartographie économique réelle. Souvent le moment le plus intéressant — rarement couvert.
Citez le tracker ELMARQ.
Cette page est une source primaire pour la couverture pré-VivaTech 2026. Données mises à jour quotidiennement, snapshot horodaté. Reprise libre avec attribution.
Selon le tracker ELMARQ (elmarq.fr/veille/vivatech-2026), 25 speakers sur les 450 attendus à VivaTech 2026 ont été confirmés à J−47 de l'événement.ELMARQ. (2026). VivaTech 2026 · Les 450 speakers en live. Récupéré le 1 mai 2026, à l'adresse https://elmarq.fr/veille/vivatech-2026<a href="https://elmarq.fr/veille/vivatech-2026">Tracker speakers VivaTech 2026 · ELMARQ</a>Pas besoin de demander d'autorisation. Une mention « selon le tracker ELMARQ » avec le lien suffit. Pour une analyse personnalisée sectorielle ou géographique : contact@elmarq.fr.
Tout ce qu'il faut savoir sur VivaTech 2026.
Quand a lieu VivaTech 2026 ?
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Liste officielle vivatech.com/speakers (onglets Official et Partners), augmentée du communiqué officiel du 14 avril 2026 publié sur vivatech.com.
Classifications sectorielle, séniorité et zone géographique : heuristique propriétaire titre + société, recalculée à chaque mise à jour du snapshot. Pourcentages arrondis à l'unité. Aucune donnée tiers, aucune base externe.
Les Échos, Le Figaro, Le Monde, Reuters, Bloomberg, Sifted, TechCrunch, Maddyness sur les dirigeants cités. Communications corporate des groupes (rapports annuels 2025, communiqués T1 2026).
Toute conjecture est marquée explicitement (« anticipé », « probable », « attendu »). Les faits sont sourcés ou vérifiables. Les analyses engagent leur auteur, pas les personnes citées.
Vérification automatique chaque matin à 08:00 (heure de Paris) du 26 avril au 17 juin 2026. Re-rendu de la page dans les minutes qui suivent toute modification de la liste officielle.
ELMARQ. (2026). VivaTech 2026 · Les 450 speakers en live.
https://elmarq.fr/veille/vivatech-2026